DTG : mode d’emploi

Obligatoire ou facultatif ? Intéressant ou inutile ? Audit énergétique ou DPE collectif ? Communication des résultats ? Vous vous posez des questions sur le diagnostic technique global (DTG) d’une copropriété ? OPÉRA GROUPE y répond de façon claire et synthétique.

Pourquoi un DTG ?

L’instauration du DTG dans le cadre de la Loi ALUR répondait à la volonté de prévenir la dégradation des copropriétés et de faciliter la réalisation des travaux de conservation des immeubles. Il s’agit donc à la fois d’outil permettant de dresser un état des lieux de la copropriété mais aussi d’un moyen d’anticiper les interventions à prévoir par la planification des futurs travaux.

Quand réaliser un DTG ?

Le DTG est obligatoire dans deux circonstances : lors d’une mise en copropriété d’un immeuble de plus de dix ans et à la demande de l’administration pour les bâtiments frappés par une procédure pour insalubrité. Néanmoins, l’assemblée générale des copropriétaires peut décider de réaliser volontairement un DTG.

Que contient le DTG ?

Le DTG nécessite l’intervention d’un professionnel certifié qui aura pour mission de dresser :

  • Une analyse de l’état apparent des parties et équipements communs
  • Un état de la situation du syndic
  • Un audit énergétique (50 lots et plus) ou un DPE collectif (moins de 50 lors) pour les copropriétés disposant d’une installation collective de chauffage, d’eau chaude ou de refroidissement
  • Un bilan des travaux et améliorations à mettre en œuvre pour une meilleure gestion patrimoniale et technique de la copropriété

Une fois les besoins évalués, une planification des travaux sur 10 ans pourra être élaborée en tenant compte des capacités budgétaires de la copropriété.

À qui s’adresse le DTG ?

Les résultats du DTG doivent être présentés en Assemblée générale de copropriété. Il doit également être remis aux acquéreurs ou aux locataires de lots de la copropriété.

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